Le travail de Thomas Portier, par le biais de différents médiums comme la vidéo,
la performance ou l’installation, met en place des espaces aussi bien réels que fictifs,
dans le but de questionner notre rapport à une réalité ou une fiction sociologique,
architecturale ou historique. La construction de ces récits, nourrie de recherches théoriques,
lui permet de mettre le spectateur en rapport avec sa propre vision des choses
et sa propre conception d’un espace.


Construire un récit,

Construire une histoire,

Construire un espace.


Ses premiers travaux photographiques comme Vide et potentiel,
NO/SE, How not to love you my dear Kiev ou la série et l’édition Vasques créent,
autour d’éléments réels, un imaginaire architectural questionnant
le développement et la pérégrinité de l’espace urbain.


Dans ses travaux les plus récents on retrouve cet imaginaire architectural
qui se voit émancipé du poids de la réalité. Avec la vidéo The Fair Voyager, la performance
La serre et le Bunker ou l’installation Villes Imaginaires, l’enjeu reste le développement
et la pérégrinité de l’espace urbain. Mais à ces enjeux vient s’ajouter un questionnement
plus large autant dans l’échelle de sa représentation que sur l’opposition
entre réalité et virtuel.

Dans les trois récits que développent ces trois œuvres, se mélange réel et fiction,
pour laisser au spectateur la possibilité de se perdre, autant dans les projections créées,
que dans son propre imaginaire et sa propension à croire.


Vit et travaille à Rennes. Fait parti du collectif STACK (avec Manon Riet) et de l'atelier VIVARIUM.